Choix du pays

Bolivie
Du 19 août au 30 août

Argentine
Du 31 août au 9 sept.

Brésil
Du 10 sept. au 21 sept.

Iles de pâques
Du 22 sept. au 28 sept.

Nouvelle zélande
Du 29 sept. au 05 déc.

Australie
Du 05 déc. au 11 déc.

Les philippines
Du 12 déc. au 05 jan.

Test country

Cambodge
Du 05 jan. au 22 jan.

Test country

Vietnam
Prochainement

Test country

Birmanie
Prochainement

Ça dégueule de partout !

Argentine8 septembre 2016

Où est ce qu’on est ? En Argentine ? 
Encore ? Vous êtes surs ?
Il fait chaud, c’est humide et l’on se croirait en pleine jungle tropicale...
Il est passé ou le froid glacial revigorant, de nos montagnes aux milles nuances ?

Après nos 24 h de bus, nous arriverons enfin aux portes des chutes d’Iguazù, et c’est un nouveau visage du pays que nous découvrirons. On ressent d’ailleurs la chaude ambiance brésilienne qui n’attend qu’une chose. Nous accueillir !

Notre programme des prochains jours est de bouffer de la cascade dans les parcs nationaux du côté argentin et du côté brésilien (mais ça nous en reparlerons plus tard).

Pour votre culture personnelle, les chutes d’Iguazù sont en réalité un ensemble de 275 cascades venant du Rio Iguazù, court d’eau au croisement des frontières de l’Argentine, du Brésil et du Paraguay. Elles sont considérées comme faisant partie des merveilles naturelles inscrites au patrimoine de l’UNESCO ! 

Et ouais mec !

Je pense que ça va décoiffer encore plus qu’au Canada.

Matinée ensoleillée, nous arriverons devant ces chutes et nous débuterons par la partie inférieure. 

Je me sens moite.

Le chemin est agréable et nous permet de nous imprégner de cet environnement très différent de ce que nous avons déjà vu. L’ambiance est tropicale, et nous sommes plongés en plein cœur de la forêt à la végétation verdoyante et abondante. Nous croiserons des papillons multicolores, des oiseaux exotiques aux couleurs éclatantes. On est d’ailleurs à l’affût du moindre bruit et chaque arbre mérite une inspection et une fouille au corps à la recherche d’un toucan. Notre objectif, est dans voir un.

Bizarre, je me sens épuisée à 11 h du matin, j’ai comme une gêne, ai-je déjà faim ? 

Objectif réussi, nous nous ravirons devant un toucan à ventre rouge (cousin du toucan) qui sera notre modèle photo pendant de longues minutes ! 
Un moment incroyable !

Difficile tout de même d’avoir la tête en l’air lorsque l’on se sent faible !

Petite pause déjeuner pour regagner des forces. Mais nous serons malheureusement vite dérangés par les racailles d’Iguazù, des chippers professionnels. Les coatis, espèce animale au corps de blaireau, à la tête de raton laveur, avec une queue de lémurien, des pattes d’ours, et un nez de cochon très long ! 
Moche quoi ! Et assez agressifs, dès qu’ils sentent la nourriture ! 
Je ne leur en ai évidemment pas laissé une miette, ils ne connaissent pas la Fanny.

Cependant, je ne me sens toujours pas mieux après le sandwich !

2e destination : la plus grosse chute du parc a 90 mètres de haut. La garganta del diablo — La gorge du diable !
De quoi vous refaire un ravalement de façade et une douche au passage 

Je ne vais vraiment pas bien, c’est avéré. Les nausées sont bien présentes.

Nous finirons la journée par la promenade en haut des chutes et donc la plus proche pour les admirer. 

Je veux rentrer, je me traîne devant cette merveille, je veux me coucher.

Qui dit proche, dit mouillé et nous ne raterons pour rien au monde un selfie avec notre magnifique imperméable de l’amour !

Merci Zeky, je n’avais clairement pas besoin de ça. Maintenant, je suis trempée et congelée et encore plus au bout de ma vie. 

Vous remarquerez mon sourire éclatant sur le selfie, je sais vraiment faire bonne figure.

Le retour sera long, très long, d’abord un train pour revenir à l’entrée du parc rempli de petits écoliers argentins qui n’arrêteront pas de crier pour mon plus grand malheur. 
Merci à eux, je pense qu’ils ont réussi à faire sortir le mal en moi. Cramponnée sur le freinage d’urgence du mini-train, je m’éjecterai pour finir ma course vers les toilettes !

Et de 1 !

Puis nous devrons reprendre un bus pour retourner en ville, là où nous logeons. Je serais à nouveau la 1ere à sortir, avec mon sachet accroché aux oreilles, accroupie sur le bas côté.
Pour le style tête dans le sac plastique j’ai copié un vieil ami qui m’a appris cette technique.

Et de 2 !

La délivrance est proche et j’arrive dans mon lit en rampant. Mais évidemment, nous ne sommes pas seuls. Nous partagerons notre dortoir avec une charmante Allemande qui s’apprête à passer la pire nuit de sa vie. 

Je trouve enfin le sommeil, mais le mal ne passe pas… sur conseil de Zeky, je ne m’enfermerai pas dans mon duvet pour une meilleure aisance et rapidité pour sortir du lit... si besoin...
Je l’ai pourtant écouté, mais mon saut du lit n’a pas suffit à épargner la chambre ainsi que le sac à dos de l’Allemande. 

Et de 3 !

C’est à moi cette tomate sur le mur ?

Le reste de la nuit sera évidemment pourri, je vous épargne les détails et 48h me seront nécessaire pour me remettre d’attaque pour ce voyage et pour poursuivre notre route vers d’autres aventures... 

Le Brésil !

iguazu00034iguazu00034
iguazu00033iguazu00033

Vos commentaires !

Zek

ZekLe 27 novembre à 13 h

Je vous vois venir, donc pour mettre un terme au débat avant qu’il ne commence. Fanny n’est pas enceinte. Cela vient simplement du fait que son estomac a crié famine avant l’heure du repas, son impatience l’a précipitée, à acheter un empanada froid à une vieille femme sur le trottoir… J’espère au moins qu’il était bon 😀

IsabelleLe 5 décembre à 9 h

ah bon, elle n’est pas enceinte…