À l'approche de cette faille dans la roche, tu apercevras une mer déchaînée. La règle principale à certainement retenir quand tu es bloqué sur une île. C’est qu’il faut apprendre à aimer prendre son temps.
Alors, asseyons-nous pour contempler.
Après tout, si les propos des anciens rescapés s’avèrent exacts. Nous ne risquons pas de rater les secours. Prenons notre temps.
En essayant de rebrousser chemin, nous apercevrons un symbole faiblement illuminé.


– Qu’est-ce que cela peut-il bien signifier ?
– Sans vouloir trop m’avancer, je dirai que c’est un oiseau.
– Devons-nous essayer de voler, en nous jetant dans le vide ?
– Tu en as d’autres des idées à la con comme ça ?
– Quelqu’un à une suggestion à faire avant qu’on tente de battre des bras ?
– Une direction ?
– C’est certainement plus plausible oui.
Essayons de continuer le chemin dans ce sens là alors, nous verrons bien où cela nous mènera.
Pour une île, les distances à pied sont tout de même assez longues, mais nous devons garder la tête froide pour continuer d’avancer malgré la pluie qui s’abat sur nous et pour rester attentifs au moindre indice.
Cette île est maudite, à n’en point douter. C’est déjà assez fatigant de la traverser de long en large, mais le faire mouillé l’est encore plus.
Étrange !!
La pluie vient de s’arrêter soudainement. Et le soleil commence déjà à sécher nos vêtements.
Ça me rappelle étrangement une série télévisée. Je me dis, pour me rassurer, que si des gens se sont inspirés de ce qu’il se passe ici pour en faire un divertissement, c’est qu’ils ont réussi à quitter l’île.
– Whooo !
– Mais qu’est-ce que c’est ?
– Sans vouloir trop m’avancer, je dirais que c’est deux jolis scooters
– Non, mais merci, je sais ce que c’est, je parlais de ça là.
– Ah ! et bien écoute je pense que ça m’a tout l’air d’être un pot ninja, un carbu de 25 et un rétroviseur ajustable.


Nos regards se croiseront, et sans que le moindre son ne soit prononcé. Nous comprîmes qu’après cet instant, nous ne serions plus les mêmes. Quelque chose de grand venait de naître entre Céline et nous, et valait mieux ne pas croiser...
LES MOAÏ DE L'ENFER !
La route s’offre à nous et nous n’avons plus qu’à faire rugir nos féroces 125cc pour ressentir le vent dans nos cheveux, et toucher le nerf central de la liberté.
FREEDOM!
– Mais au fait, où allons-nous ?
– Je pense que maintenant que nous avons un moyen de transport il serait judicieux de visiter le 2e village que nous n’avons pas encore visité.
C’est donc en roue arrière que nous nous dirigerons vers Orongo pour atteindre le village perché en bord de falaise et au bord d'un volcan.
C’est après une longue ascension (pour ne pas changer) que nous atteindrons le village d’Orongo, perché en bord de falaise et au bord d'un volcan.
Qui a eu cette idée intelligente de venir construire des habitations à cet endroit ?
Niveau sécurité, on a connu mieux.
Peut-être pour cette raison que nous n'y avons croisé personne.
C'est sur, que pour garantir la survie des siens une petite clôture aurait été judicieuse à installer.
Appelez-moi l’architecte
C'est entre deux statues que nous ferons la rencontre de Nicolas, un autre survivant de l’A1416.
Nicolas nous révélera quelques informations, mais avant d’en dévoiler davantage, voyant qu’il reste une place sur l’un de nos scooters, il nous soumettra sa candidature pour intégrer notre club de bikers, en échange d’informations.
Ton choix
Nous l’acceptons chez les Moaï de l’enfer
Nous refusons son offre






















