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Bolivie
Du 19 août au 30 août

Argentine
Du 31 août au 9 sept.

Brésil
Du 10 sept. au 21 sept.

Iles de pâques
Du 22 sept. au 28 sept.

Nouvelle zélande
Du 29 sept. au 05 déc.

Australie
Du 05 déc. au 11 déc.

Les philippines
Du 12 déc. au 05 jan.

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Cambodge
Du 05 jan. au 22 jan.

Test country

Vietnam
Prochainement

Test country

Birmanie
Prochainement

Chill & Chill

cambodge13 janvier 2017

Quand tes amis viennent te voir en Asie en plein mois de janvier, tu te dois de garder en tête qu’ils laissent derrière eux leur ciel gris, les -10C° ressentis ainsi que leur neige vénérée. 

Alors tu sais qu’ils vont vouloir profiter de ce qu’ils ne peuvent pas avoir en cette saison hivernale. 

Les plages paradisiaques d’Asie…

Le problème ne repose pas tant dans le fait d’aller à la plage, le souci réside surtout dans la logistique pour y aller. Après l’aventure du bateau, pendant 8h sur une planche en bois, on décide d’y mettre un peu les moyens surtout depuis que nous avons un handicapé dans le groupe qui ne peut plus porter son sac.  Au programme : bus de nuit puis bateau. Grande classe ! 

Pour vous mettre un peu dans le contexte, ne commencez pas par vous dire que le voyage s’annonce des plus relaxant, n’oublions pas que nous sommes en Asie. 

Pour commencer, la difficulté c’est qu’il n’y a qu’un ou deux bateaux par jour, donc bien évident si le bus pouvait arriver avant le départ du bateau cela serait déjà un bon début. 

Malheureusement, tout le monde à Battambang a passé son diplôme de vendeur de tickets de bus, donc donner sa confiance à l’un d’eux va être très arbitraire. 

N’oublions pas que la politique asiatique c’est de dire « oui pas de problème, c’est possible! » à tous les touristes.  C’est ensuite dans 90% des cas que l’aventure a lieu. 

Un groupe de 20 Cambodgiens s’est formé autour de nous, chacun connaît un mot anglais différent. Je me dis que s’ils se mettent d’accord, ils arriveront bien à faire une phrase entière et comprendre notre dilemme. Nous devons arriver avant que le bateau ne lève l’ancre. Rien n’est moins sûr et pourtant il faut s’engager. Avons-nous vraiment le choix ? 

Bus climatisé, avec couchette, écran, plateau-repas, café et w.c., déjà tu peux oublier…

Là, ils ont encore dépassé les limites du possible : transformer un bus deux rangées en trois en se servant de ton sac à doc comme nouveau plancher pour installer le surplus. Merci Pernod Ricard pour vos bouteilles format plastique ! 

Mais un problème à la fois, pour le moment c’est avec les dossiers de nos sièges que nous sommes en train d’en découdre, car il n’y a aucun moyen de les bloquer dans une position confortable. D’ailleurs, il n’y a aucun moyen de les bloquer tout court. 
La seule possibilité est de s’appuyer sur le corps endormi de ton voisin de derrière. 

Entassés donc comme des dominos qui viennent de tomber les uns sur les autres nous profiteront du voyage couché à l’horizontale avec comme seul paysage le plafond du bus. 

C’est parti pour 12h !

Arrivés en trombe à Sihanoukville dans une énorme gare des bus surpeuplé, nous apprenons que notre bus n’ira pas plus loin et qu’il faudra en trouver un 2e pour nous emmener au port. Il va falloir jouer des coudes pour ne pas laisser filer notre bateau. Mais le stress redescendra rapidement quand nous constaterons une fois sur le ponton que nous avons 1h d’avance sur le départ. On ne commencerait pas à avoir un peu d’expérience ? 

De plus, si vous avez suivi, là où nous sommes encore meilleurs, c’est que nous sommes partis vers 00h00, avec 12h de bus, nous arrivons donc à ? 

Et oui, je vous le donne en mille, on arrive donc à l’heure de l’apéro ! 

Le temps de s’en jeter quelques une, et l’on voguera vers l’horizon en quête de calme et d’évasion.

Au programme : 

  • Repos et reprise de force pour les porteurs de valise de l’atrophié de l’épaule, 
  • Prise de couleurs pour ceux qui viennent d’un pays enneigé, 
  • Apéros, car il n’y a rien d’autre à faire (merci de ne pas nous juger)
  • Exploration de l’île
  • Chill et encore chill
     

Rechargeons un maximum, nos batteries, car après cette trêve, nous repartirons de plus belle à Kep et Kampot sur nos scooters prêts à tout pour franchir les chemins les moins praticables et les plus poussiéreux du pays pour déguster du crabe, fraîchement pêché et goûter le très réputé poivre local.

Mais pour l’heure, laissons les photos prendre le relais de notre récit, car pour le moment on profite de la chaleur des îles en excellente compagnie.

Vos commentaires !

Aurélie Rachid Nora LunaLe 5 décembre à 20 h

Ça donne envie ! Gros bisous !